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GRATITUDE, extrait Le passage

19 Mars 2017 , Rédigé par Un spirite Publié dans #Croyance, #Doctrine Spirite

Fille de mon coeur, je sèche mes yeux humides et je dépose aux pieds de la Mère très Sainte de l'Humanité, les fleurs les plus belles de mes sourires d'espoir. Dans son amour qui apaise la souffrance et calme le désespoir, je maintiens toujours ma coupe de sollicitations incessantes, en lui demandant l'aide et la paix. Pleine de dettes, tant de fois échouée et rampant sur des chemins dangereux, empêtrée dans l'ignorance et la misère, je suis la fille prodigue qui retourne aux bras de sa charité et de sa compassion. Sans même mériter les privilèges d'espoir et de travaux qui enrichissent mes jours, j'ai eu les heures de ma vie remplies de la joie ineffable de pouvoir te parler, j'ai pu réveiller ton âme, comme toute mère dont le souci est de faire profite intelligemment ses enfants de leur vie. Dans ces derniers mots, à travers lesquels j'offre mon baiser de tendresse sans limites à ton coeur toujours présent pour moi, j'essaie de m'élever au-dessus de ma petitesse personnelle pour tenter de parler à la Reine des Cieux, en même temps que de lui offrir la gerbe de fleurs de ma gratitude. Madame ! Au nom de toutes les mères qui souffrent dans l'Au-delà, je vous offre la joie incomparable de ces moments présents, moi qui suis une de ces mamans. Oh ! Rose Mystique de Nazareth, ayez pitié de toutes les femmes qui, manquant de respect au caractère sacré de la maternité, se jettent, affolées, dans les abîmes du crime ; Des femmes qui ont ajourné le ministère saint de la procréation ; Des femmes qui se sont enivrées dans la coupe des vices ; Des femmes qui ont sali le vase sublime de la continuité de l'espèce ; Des femmes qui ont dédaigné l'idéal suprême de toute création de vie ; Des femmes qui ont empoisonné la vie par la liqueur de la vanité et de la passion, jusqu'à descendre au vallon sombre du meurtre ; Des femmes aveuglées par la jalousie et qui se sont précipitées dans le gouffre sans fond du suicide, Et portez secours à ces autres femmes qui : Mères, se sont sacrifiées dans l'anonymat et dans le renoncement ; Mères, ont bu l'amertume dans le silence et dans l'oubli en retenant leur propre douleur personnelle ; Mères, méprisées et vilipendées, sont restées méconnues ; Mères, ont lutté et ont souffert sans perdre courage et sans avoir peur; Mères, sont mortes dans l'holocauste du foyer domestique pour que leurs enfants deviennent des produits de votre amour, dignes de votre Fils. Oh ! Vous qui avez accepté les plus grandes souffrances sans vous plaindre, buvant jusqu'à la dernière goutte la coupe de fiel et d'amertume au nom de l'amour du Fils aimé, pardonnant à vos bourreaux, ouvrez les yeux et regardez la femme souffrante et défaillante ; redressez-la et invitez-la encore aux devoirs sacrés du Foyer domestique et de la Maternité. Notre-Dame à nous, à genoux à vos pieds, je vous offre mon insignifiance dans la tâche de l'Amour, au moins en faveur de moi-même.

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