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MARIAGE ET DIVORCE, De l’esprit André Luiz Psychographie : Waldo Vieira

22 Septembre 2021 , Rédigé par Un spirite Publié dans #Allan Kardec, #Centre Spirite, #Croyance, #Doctrine Spirite, #Médiumnité, #Philosophie Spirite, #Réincarnation, #Science, #Spiritisme

 

 

Le divorce est une édification ajournée, un solde à payer au final de la balance des paiements de l’esprit débiteur. Cela a généralement lieu parce que l’un des conjoints, associé dans l’entreprise du mariage, en est venu à oublier que les droits dans l’institution domestique ne font que s’ajouter à des devoirs égaux. La Doctrine spirite éclaire le problème du foyer, qui définit les responsabilités et qui laisse entrevoir les restes du travail à accomplir, en fonction des engagements antérieurs que le mari et la femme ont pris en signant un contrat d’assistance, avant leur réincarnation. Deux esprits sous l’aiguillon du remords ou coincé par les exigences de l’évolution, portant chacun des besoins et des dettes, prévoient de se rencontrer ou de se retrouver au travers du mariage, convaincus de ce que l’union maritale est, surtout, un programme d’obligations régénératrices. En réincorporant un vêtement physique, ils se laissent séduire par les illusions des préjugés anciens forgés par les conventions sociales humaines ou par l’hypnose du désir, traversant le territoire de la responsabilité matrimoniale comme des somnambules souriants, accréditant l’existence d’une félicité fantaisiste, à l’image des enfants qui croient en la solidité des petits châteaux en carton. Toutefois, les réalités qui secouent la conscience surgissent. Le mari et l’épouse doivent reconnaître qu’ils ne sont pas les maîtres exclusifs de l’entreprise. Le beau- père et la belle-mère, les beaux-frères et les tuteurs consanguins sont aussi des associés commanditaires qui réclament les intérêts du capital affectif qu’ils ont investi, alors que les enfants qui naîtront auront besoin d’assistance, réclamant une bonne dose de sacrifice. Le temps qui, durant les fiançailles, était consacré aux rêves, se retrouve rigoureusement divisé entre les devoirs et les paiements, les prévisions et les appréhensions, les luttes et les disciplines, ce qui conduit les conjoints dépourvus de toute connaissance élevée à expérimenter la fatigue et la lassitude, rendant nécessaire l’existence d’une confiance réciproque pour que l’entreprise domestique produise un substantiel rendement de valeurs en faveur du monde et de la vie de l’esprit. Ils découvrent ainsi qu’aimer, ce n’est pas simplement rêver, c’est avant tout construire. Et construire demande non seulement planification et espérance, mais aussi de la sueur et parfois des larmes et de l’affliction. Sur la Terre, il faut aider à la compréhension dans le mariage comme étant une union de réalisations et de concessions mutuelles, dont il faut éviter la faillite. Et il faut rappeler les principes de réincarnation et de responsabilité individuelle afin que les foyers formés atteignent la mission qui leur est assignée. S’il nous faut comprendre nos frères qui n’ont pu éviter le divorce, parce que chacun ignore qu’elle aurait été sa conduite à leur place, face aux obstacles et aux souffrances auxquels ils furent confrontés, il faut néanmoins comprendre le mariage comme étant une vénérable société d’intérêts de l’âme devant Dieu. De l’esprit André Luiz Psychographie : Waldo Vieira Traduction : J.E. Bibliographie : Sol nas almas

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