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Notre vie dans l’au-delà , L'envol de l’âme, Marlène Nobre

2 Juillet 2020 , Rédigé par Un spirite Publié dans #Allan Kardec, #Centre Spirite, #Croyance, #Doctrine Spirite, #Médiumnité, #Philosophie Spirite, #Réincarnation, #Science, #Spiritisme

 

Voici en résumé le processus de mourir. Le médecin désincarné André Luiz l'a bien
 expliqué, plus particulièrement dans deux livres de son excellente collection,
psychographiés par Chico Xavier, Ouvriers de la vie éternelle et Évolution dans deux
mondes, ce dernier écrit en collaboration avec le médium Waldo Vieira. D'autres livres
reçus par Chico Xavier nous fournissent d'excellents éléments à ce sujet. Le livre Voltei,
de Frère Jacob, et les messages de ceux qui sont partis, envoyés à leurs familles
incarnées, regroupés dans plus d'une centaine de livres, contiennent des informations
extrêmement importantes (voir la bibliographie).
L'âme parcourt plusieurs étapes dans le processus de la mort qui peuvent se produire
simultanément ou pas, dont les dimensions dans le temps varient à l'infini, en raison de la
grande hétérogénéité évolutive qui caractérise notre planète.

Ce n'est qu'à la fin de ce processus de reconstitution du corps spirituel, que le papillon
quitte le cocon, c'est-à-dire, que l'Esprit quitte le corps physique auquel il s'était uni
temporairement au cours de son existence physique et qui avait fait office d'instrument
sacré d'apprentissage.
Après la mort physique, l'Esprit a encore un laps de temps plus ou moins long pour se
détacher complètement des liens de l'existence terrestre, selon son stade évolutif. Comme
on peut le voir, selon le spiritisme, mourir est facile, mais le processus de désincarnation
est plus difficile. Et ceci est dû au fait que les trois quarts de l'humanité ne cherchent pas
à savoir comment c'est mourir et quelles sont les conséquences dans l'au-delà des actes
commis dans la vie. Bien que spiritualistes, ils n'ont aucune idée de ce qui les attend audelà
des frontières de la chair 62.
Le Dr Kübler-Ross observa dans ses séminaires que certaines personnes qui pratiquent
des religions traditionnelles acceptaient la mort de manière un peu de celles qui étaient
non-religieuses.
La variable importante n'est pas en quoi l'on croit, mais l'intensité avec laquelle l'on croit
essentiellement et sincèrement. Les gens qui croyaient en la réincarnation ou qui
appartenaient à des cultures et des religions orientales acceptaient en général la mort avec
une paix et une sérénité incroyables, même pendant leur jeunesse, tandis que beaucoup de
nos patients chrétiens avaient des difficultés à accepter la mort.
Avoir une religion, donc, en soi ne suffit pas. Elle doit avant tout être transformatrice.
Seule l'expérience de l'amour envers ses semblables peut mener à ce stade supérieur de
conscience dans lequel le titre religieux est le moins important.

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