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"Notre vie dans l'Au-delà" par Marlène Nobre

2 Juillet 2020 , Rédigé par Un spirite Publié dans #Allan Kardec, #Centre Spirite, #Croyance, #Doctrine Spirite, #Médiumnité, #Philosophie Spirite, #Réincarnation, #Science, #Spiritisme

 

Je recommande la lecture de "Notre vie dans l'Au-delà" par Marlène Nobre. Elle travailla avec Chico Xavier. C'est un guide pratique précieux de l'Au-delà. Vous trouverez le livre en téléchargement gratuit sur cette page :

http://www.cslak.fr/bibliotheque-edition/78-livres/1878-marlene-nobre-notre-vie-dans-l-au-dela

Extrait En 1958, l'esprit d'André Luiz expliqua le processus de la mort, en la comparant à la métamorphose des insectes. Analysons ses informations. Imaginez une larve d'insecte qui se transforme totalement, comme celle du papillon, par exemple. A moment donné, la chenille se met à ralentir ses mouvements, jusqu'à les arrêter totalement. Puis, elle vide ses intestins et ne supporte plus aucun aliment. À ce stade, elle est immobile, et se transforme en une chrysalide. Elle reste alors à l'intérieur du cocon, protégée des intempéries par les fils qu'elle produit avec les sécrétions de ses glandes salivaires, et par les tissus végétaux et de petites brindilles de l'environnement proche. Dans cet état, elle peut rester quelques jours et même quelques mois. Dans la situation de chrysalide, le corps de la chenille passe par des changements importants avec la destruction de certains tissus (histolyse), en même temps qu'elle élabore de nouveaux organes (histogenèse). L'appareil digestif et les muscles principalement, vont se dégénérer pour se reconstruire ensuite sur de nouvelles bases. Lors de cette reconstruction (histogenèse) se forme un nouveau système buccal et les éléments des muscles striés sont réutilisés pour former d'autres organes. C'est ainsi qu'un jour, un beau papillon quitte le cocon. Lorsqu'elle laisse son corps physique, l'âme humaine passe par un processus similaire. Ce n'est qu'après l'épuisement de la force vitale, en raison de l'âge avancé, ou d'une maladie ou d'un autre facteur externe destructif, que les forces physiologiques déclinent peu à peu, et les mouvements du corps se paralysent. Le patient en phase terminale ne tolère plus la nourriture. L'immobilisation du corps ressemble à la chrysalide. Ainsi, tout comme la chenille produit des filaments avec lesquels elle s'enroule dans un cocon, l'homme aussi s'enchevêtre dans les fils de ses pensées. Dans cet état prévalent les forces mentales qui sont tissées avec les idées réflexes dominantes de l'Esprit. Celui-ci peut rester dans cet état de chrysalide pendant une période variant de quelques minutes, à plusieurs heures, jours, mois ou années. À l'état de cadavre, les catalyseurs chimiques et les autres ressources du processus chimique organique opèrent la destruction des tissus du corps (histolyse). Ils affectent en cela les tissus du corps spirituel, particulièrement la morphologie des muscles et des dispositifs de nutrition, qui ont peu d'effets sur les systèmes nerveux et circulatoire. En même temps, le corps spirituel se reconstruit (histogenèse), avec le développement de nouveaux organes. Ainsi, le périsprit ou corps spirituel déclenche la formation de ses « tissus » à partir des éléments vivants, séparés du tissu cytoplasmique qui se maintenaient jusque-là liés à l'organisation physiologique livrée à la décomposition. Suivant l'histogenèse spirituelle, les nouveaux organes recomposeront le périsprit, et celui-ci continuera d'être le véhicule à travers lequel l'Esprit agira dans une nouvelle dimension. A la fin du processus, le papillon quitte le cocon, ou plutôt l'Esprit abandonne le corps physique auquel il était uni temporairement, et qui était l'outil sacré de son apprentissage. Il endosse alors un véhicule plus subtil, dont le poids diffère selon la densité de la vie mentale dans lequel il se trouve, et dispose de nouveaux éléments pour subvenir à son alimentation et à son transport. Tout comme l'organisme du papillon, des modifications subtiles se sont produites dans le système musculaire et l'appareil buccal. Ainsi, il arborera des trompes fluidicomagnétiques de succion, le nouveau moyen à travers lequel il se nourrira dans l'au-delà. Avec ces nouveaux organes, ce corps sera beaucoup plus connecté aux émanations des choses et des êtres qui l'entourent. Il est toujours utile de répéter que ce processus dépendra de l'évolution spirituelle du désincarné. Le degré d'évolution atteint se reflétera dans les processus mentaux qui, à leur tour, fourniront un « poids spécifique » au psychosoma ou périsprit. Finalement, c'est ce « poids spécifique » qui déterminera la demeure ou la dimension dans laquelle vivra l'Esprit dans l'au-delà

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