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Ceux qui nous quittent Extraits de communications médiumniques obtenues par Mme De Watteville

26 Novembre 2016 , Rédigé par Un spirite Publié dans #Croyance, #Doctrine Spirite

Doctrine
Divers

Le sentiment religieux est-il inné chez l’homme ?
Oui, la tendance à la religion est un vague souvenir de l’au-delà, et une intuition faisant partie de la nature de l’homme, parce qu’il sait qu’il y a quelque chose en dehors de la terre.
Tout homme qui progresse tend à se souvenir de l’au-delà, et ses croyances sont toutes des réminiscences extra-terrestres.
Lorsque ces croyances appartiennent à un homme peu évolué, elles se matérialisent par l’incarnation et s’affirment par une tendance à déifier la matière et les éléments.
Plus ces souvenirs font partie d’un périsprit élevé, plus la religion devient idéaliste et rationnelle, parce que l’esprit dominant la matière, se rend mieux compte de la vérité résident sur le plan erratique qu’il a quitté.
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Comment se fait-il que les races primitives se soient montrées supérieures à ce qu’elles auraient dû être, en apparence ?
C’est que, dans ce temps, il y a eu l’incarnation de grands Esprits très éclairés et très expérimentés qui sont venus enseigner leur science aux hommes primitifs.
Malheureusement, l’instruction n’étant pas généralisée à cette époque reculée, on a perdu cette tradition réservée à ceux qui avaient été directement instruits et dont ceux-ci avaient fait trop de mystère.
Les grands philosophes et penseurs grecs, comme Pythagore, Platon, Aristote, étaient très inspirés, médiums eux-mêmes, et en rapport avec des instructeurs de l’au-delà.
Les théosophes ont donc raison de dire cela ?
Oui, mais ils ont fait comme les catholiques avec la religion, ils ont brodé et encombré le texte. Les documents existent, mais ils sont très bourrés de fables par ceux qui les ont écrits, et tout cela a été encore allongé par les théosophes. On travestit tout et, certes, les premiers enseignements ont été très travestis par ceux mêmes qui les ont transmis aux générations.
Platon, Socrate, etc., étaient de grands Esprits, mais ils ont éclairé une seule partie du monde qui était l’orient, il a donc fallu que le reste de la terre, pour progresser aussi, reçoive également des instructions.
Pourquoi les anciens, et en particulier les personnages de la Bible, avaient-ils beaucoup plus de phénomènes que nous ?
Parce qu’ils avaient des facultés naturelles beaucoup plus développées et qu’ils n’avaient pas même besoin de désirer un phénomène pour qu’il se produise, d’où un intérêt très grand pour tout ce qui touche à l’au-delà.
Mais pourquoi avaient-ils ces facultés si développées ?
Pour plusieurs raisons : d’abord le climat, puis la jeunesse de la terre qui leur donnait des fluides plus puissants, puis l’insouciance des besoins matériels, l’entraînement, et, enfin la transmission des facultés par l’hérédité, parce que les parents vivant dans cette pensée constante, façonnaient le périsprit de leurs enfants.
Puis, dans nos pays, il est nécessaire de se préoccuper de la vie matérielle, tandis qu’en Orient, où la température est chaude, où la nourriture devient moins nécessaire et moins abondante, c’est facile de se désintéresser de la matière.

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Où ceux que vous dites avoir connu le spiritisme dans une autre existence, l’ont-il connu, puisque le spiritisme n’existe que depuis cinquante ans ?…
Ici, le spiritisme a été baptisé vers 1840, mais il existait bien avant cette date dans l’inde, en Egypte, en Grèce, dans l’Asie Mineure et dans le monde entier. Les phénomènes spirites ont toujours existé : les pythonisses, les oracles, les prophètes, les faits inexpliqués du Nouveau Testament étaient des phénomènes spirites.
Ces choses sont plus connues dans le tout ancien monde parce que le climat y porte, et aussi à cause des médiums très convaincus et qui, vivant dans le recueillement, s’entraînent au développement de leurs facultés.
La vérité est donc bien venue de l’Orient ?
Oui. Le soleil se lève à l’Orient, et le soleil de la civilisation s’est aussi levé de ce coté. Mais, ceux qui connaissaient ces choses ont fait ensuite des dogmes absurdes, tout comme les chrétiens en ont fait en dénaturant les préceptes du Christ qui était un puissant médium.
On a donc dénaturé le spiritisme ?
Oui. Puisque les prophètes étaient des médiums qui agissaient par intuition et qui faisaient du spiritisme, vous voyez que le spiritisme a toujours existé, mais qu’on ne savait pas ce que c’était, et qu’un Esprit qui a vécu il y a des siècles peut avoir vu des revenants, avoir entendu des bruits, et n’avoir appris que plus tard, dans l’erraticité, à quoi ces phénomènes étaient dus.
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Les faits spirites nous aident-ils à comprendre sous quelle forme Moïse recevait la parole de Dieu ?
Oui, parfaitement. Moïse était un grand médium et, si on le disait initié, c’est qu’il connaissait la manière de communiquer avec l’au-delà.
A-t-on raison de dire que « les oracles de la Bible n’ont été que des dictées spirites ? Que les sages et messagers célestes n’ont été qu’une manière expressive de représenter l’inspiration des prophètes et des médiums » ?
Oui.
Le Saint des Saints était-il un cabinet médianimique, avec sa table parlante et ses rideaux, et les ordonnances relatives à ce cabinet noir ont-elle été promulguées sur le Sinaï ?…
Oui, nous approuvons tout à fait, et nous affirmons que ce sont là les seuls enseignements secrets.
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Je lis que Jésus a eu pour père un Esprit de l’astral, une entité de l’espace, un génie, un dieu, et non un terrien ?…
Jésus est né comme tous les hommes.
On dit que Jésus a voulu aider les hommes à racheter leurs fautes par une expiation imméritée ?…
Tout cela est faux. Jésus était un Esprit très élevé, très avancé, qui a apporté des idées nouvelles et généreuses tellement en désaccord avec ce qui existait, qu’on l’a regardé comme un révolutionnaire, et mis à mort avec la cruauté de cette époque peu avancée. Cette mission accomplie, il avait fait faire un grand progrès à l’humanité, et a dépassé les sphères ordinaires pour s’élever encore.
Il évoluait donc ?
Oui.

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Il n’était pas question pour lui d’entrer dans un Nirvana ?…
Oh ! Non. On a toujours à progresser. Jésus pouvait se dispenser de venir progresser sur terre, mais le monde avait besoin d’un grand Esprit, et c’est lui qui a accepté de venir.
Y a-t-il vraiment des sphères de contemplation ?
Non, on progresse éternellement.
N’y a-t-il pas cependant un point où on n’a plus à progresser ?
On ne travaille plus à sa progression, mais on affine sa perfection.
On a parlé de plusieurs Christs nés d’une vierge, etc. ?
Oh ! Ceci, c’est de la légende. La vérité est que le Christ a existé, mais non comme fils d’une vierge mère.
Il est né comme tous les hommes, mais, justement, les messies, les grands initiés ayant été plusieurs et étant venus à une époque où on aimait à entourer tout événement de mystère, on n’a pas hésité à suivre l’exemple des païens, et à emprunter à la mythologie des légendes, croyant que cela était nécessaire à la gloire du grand incarné.
Cette légende s’est poursuivie à travers les siècles et on en a affublé tous ceux qui sont venus comme des précurseurs, et qui, par leur vie, par leur morale, par les changements et le progrès qu’ils apportaient en réformant l’humanité, se distinguaient des autres hommes, et avaient, à leur suite, des disciples chargés de propager leur doctrine.
Il me semble que les deux personnages de la Vierge et du Christ grandissent de valeur si l’on rétablit la vérité, car le Christ n’a aucun mérite à être le Christ s’il était Dieu, et que, par sa volonté, il ait pu accomplir des choses au-dessus des forces humaines.
Quand à la Vierge, si l’on admet que tout être incarné est entaché du pêché originel, et grâce à lui, ne peut être qu’un pêcheur, on n’a plus aucune admiration à donner à la créature qui, par exception, aura été exempte de cette tache et mise au-dessus des autres femmes.
Mais si, au contraire, tous deux sont de simples humains, alors oui, on peut les admirer.
Je dis qu’il me semble un peu enfantin à Myers de finir son livre sur la Personnalité humaine en disant que, dans un siècle, tout le monde croira à la résurrection du Christ !…Charles répond :
Moi, je trouve cette fin parfaite. C’est un grand point de baser la croyance non seulement sur les découvertes présentes, mais aussi sur les faits passés !…
Au lieu de rejeter toutes les religions anciennes comme autant de mensonges, on y trouve la preuve du spiritisme en rapprochant des événements pris ça et là qui l’affirment.
Si tout ce passé devait être considéré comme un tissu de mensonges, vos détracteurs auraient le droit de vous dire :
« Vous prétendez tenir la vérité et vous affirmez que vos pères ne connaissaient que l’erreur alors qu’eux aussi se croyaient en possession de l’unique vérité — cependant, des croyances antiques, il ne reste rien, et les vôtres s’en iront aussi en fumée lorsque surgiront d’autres hypothèses tout aussi fausses. »
Tandis que, si vous pouvez montrer qu’à des époques divers, dans tous les lieux de l’univers, toutes les formes de religion ont eu des points communs, et que ces points sont précisément du domaine spirite, vous affirmez une croyance aussi ancienne que le monde et qui, naissant aux antipodes, sous des formes différentes mais avec le même fond, prouve que la vérité suprême nous est toujours venue de l’au-delà.
La matérialisation affirme la possibilité de ce que les anciens ont appelé la résurrection, le Christ étant un grand Esprit et un grand médium.
Pourquoi est-ce que, tandis que les catholiques adorent surtout la Vierge, les protestants Jésus, les gnostiques et les cathares le Saint-esprit, Dieu le Père est relégué dans son Olympe désert ?…
Parce que Dieu le Père n’a pas pu revêtir la forme vue de tous, celle de l’être côtoyé par les humains, et aimé par eux très spirituellement, mais aussi très humainement.

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