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Allan Kardec définit le Spiritisme comme une doctrine fondée sur l'existence, les manifestations et l'enseignement des esprits, possédant des lois morales et reposant sur une échelle spirite. Ce courant de pensée estime que les médiums peuvent communiquer avec les défunts, par l'utilisation d'une énergie spirituelle appelée périsprit. Fondé sur la croyance en Dieu, en la réincarnation et en la communication avec l'au-delà, le Spiritisme regroupe plusieurs millions d'adeptes à travers le monde. CHARTE - INFORMATIONS UTILES ET TRÈS IMPORTANT Bien chers tous Je conseille à toutes et à tous de bien lire la description du Spiritisme. Je vous rappelle que le Spiritisme N’A RIEN à VOIR avec la pratique médiumnique généralement répandue et utilisée à des fins matérielles, lucratives ou similaires. En conclusion, je vous déconseille d'adhérer à toute publicité à titre commercial (cabinets de voyance etc.) La médiumnité est un don gratuit et non pas un marche-pied, donner gratuitement ce que Dieu a donné gratuitement. Bien à vous. Conseils d’un cercle Spirite : « Nous estimons qu’il est dangereux de s’aventurer à vouloir communiquer avec l’au-delà sans connaissances préalables. Lorsque l’on a une idée juste et suffisante des réalités spirites et médiumniques, on sait alors ce à quoi l’on s’expose en toute connaissance de cause. De plus, outre une formation théorique indispensable, une personne qui souhaite communiquer avec l’autre monde doit le faire dans le cadre d’un groupe structuré, expérimenté et averti qui saura faire face aux éventuelles difficultés, qu’il s’agisse des manifestations subconscientes ou d’interventions indésirables de mauvais esprits. En d’autres termes, nous déconseillons de pratiquer en dehors du cadre spirite. Régulièrement nous recevons courriers et e-mails, provenant de personnes qui sont désemparées, face à des mauvais esprits (supposés ou réels) dont elles ne parviennent pas à se débarrasser. Nous ne pouvons décemment que les inviter à stopper toute expérience, afin que leurs désordres psychologiques déjà évidents, ne s’aggravent pas davantage. Ainsi donc, chers correspondants, quelle que soit votre curiosité et votre soif d’expérience, ayez la sagesse de faire les choses dans l’ordre. Commencez par vous instruire, découvrez l’au-delà par la lecture des grands auteurs spirites, et ensuite vous y verrez plus clair. » Allan Kardec entendit parler pour la première fois des tables tournantes en 1854 et fut tout d’abord très sceptique. Après avoir observé assidûment les manifestations des Esprits par la méthode expérimentale, il prit connaissance de cinquante cahiers de communications qu’il synthétisa et qui formèrent la base du livre des Esprits. Liens sources Centre Spirite: https://www.cslak.fr http://kardec.fr/index.php?lng=fr https://www.usff.fr https://www.cesakparis.fr


Le Vilain petit Canard Par Mauricette RUCHOT

Publié par Un spirite sur 3 Mars 2016, 19:27pm

Catégories : #Croyance, #Doctrine Spirite

Connaissez vous ce conte de Hans Christian Andersen ? Le Vilain Petit Canard. Une cane couve ses oeufs, mais, à l’éclosion, l’un d’eux, le vilain petit canard, ne ressemble pas à ses frères et soeurs de couvée. Rejeté de tous, à cause de son physique différent, il est contraint de quitter sa «famille » et de partir, loin, pour ne plus subir leurs moqueries et leurs coups. Sur son chemin, ceux qu’il rencontre ne l’acceptent pas vraiment non plus. Un jour, cependant, ébloui par la beauté des cygnes, le vilain petit canard décide d’aller vers eux et réalise, en se mirant dans l’eau, qu’il n’est plus un vilain petit canard (et qu’il n’a, en fait, jamais été un canard), mais qu’il est devenu un magnifique cygne. Enfin il finit par se faire respecter et devient plus beau que jamais. Ce conte met en scène la souffrance engendrée par l’exclusion de celui qui est différent. Dans une société fortement basée sur l’apparence, celui qui est né différent se voit souvent condamné ou rejeté. Cette attitude discriminatoire vis à vis de l’autre est parfois systématique sans qu’on ait pris le temps de le connaître, de le comprendre ou de le rencontrer. Voyons la définition que nous donne le Larousse du mot « discrimination » Action de séparer, de distinguer deux ou plusieurs êtres ou choses à partir de certains critères ou caractères distinctifs ; distinction : Opérer la discrimination entre l’indispensable et le souhaitable. Fait de distinguer et de traiter différemment (le plus souvent plus mal) quelqu’un ou un groupe par rapport au reste de la collectivité ou par rapport à une autre personne : Le sexisme est une discrimination fondée sur le sexe. Discrimination raciale... Les critères discriminatoires sont malheureusement nombreux : la couleur de la peau, la culture, le mince, le gros, le petit, le grand, la religion, le blond, le brun, le roux, le handicap, le sexe… Dans notre monde tout est sujet à la discrimination, il suffit de déranger ou de bousculer légèrement les habitudes, les normes instaurées par la société et ses stéréotypes pour être stigmatisé et se voir confronter à l’injustice. Voici le témoignage anonyme d’un éducateur spécialisé : « La discrimination est pour moi une réalité de chaque jour. Une partie de mon travail consiste à mettre en place différentes activités éducatives, scolaires et ludiques pour les enfants. L’une d’elles, “L’activité socialisation” se déroule à l’extérieur de l’IME. Celle ci permet aux enfants autistes de rencontrer de nouvelles personnes et de découvrir différents lieux. En résumé, cela consiste à emmener l’enfant à découvrir le monde afin qu’il puisse s’adapter socialement, gagner une certaine autonomie et y vivre le plus normalement possible. À chacune des sorties,il me fallait supporter, l’intolérance, les attitudes de recul, les réflexions et les regards pesants des personnes qui me jugeaient pensant que j’étais le parent de cet enfant “mal élevé, hyperactif et capricieux”. Une autre activité réalisée avec ces mêmes enfants s’appelle “la discrimination visuelle” cela consiste pour l’enfant à réaliser des tris, à catégoriser, des couleurs, des formes,des images. Pour moi, c’est cela la discrimination, classer et trier, non pas des objets ou des images, mais des hommes, des femmes et des enfants. On parle d’intégration, mais peu de choses sont mises en place pour la facilité. Le manque de connaissance du handicap, de formation et d’information engendre des peurs, des échecs, etc. Je trouve que cette attitude de rejet face au handicap est stupide, car nous sommes tous plus ou moins handicapés, nous avons tous un déficit. Non ? Un déficit bancaire ou en orthographe est handicapant, la vieillesse est handicapante, la perte d’un emploi, la maladie, la fatigue, le manque de temps, notre langage… Tous les êtres humains sont différents avec leurs forces et leurs faiblesses, leurs qualités et leurs valeurs…, c’est pour cette raison que nous sommes tous complémentaires et uniques, c’est une richesse pour le monde, nous avons tant de choses à apprendre de l’autre. Je dirais pour conclure qu’une attitude discriminatoire nous prive d’une belle rencontre et de la chance que la vie nous offre de découvrir une personne et d’apprendre à la connaître. Les droits et les traitements doivent être identiques pour tous. Ne sommes nous pas tous des citoyens de l’univers ? » Nous avons dans l’introduction et le témoignage un aperçu des conséquences des préjugés et de la discrimination. Voyons si la philosophie spirite peut nous éclairer et nous aider à adopter les bons comportements vis à vis des autres. Un sage de l’antiquité nous a laissé cette maxime : « Connais toi toi même ». Es t ce cela, la clé ? Se connaître soi même pour connaître l’autre alors que nous sommes tous différents ? C’est insensé ! Essayons tout de même de comprendre cette maxime que l’on retrouve dans la philosophie spirite. LA TERRE: « Qu’est ce qui détermine le monde où l’Esprit sera réincarné ? Le degré de son élévation. » Allan Kardec – Le livre des Esprits – page 91 La terre est un monde d’expiations et d’épreuves, l’Esprit s’y incarne afin de progresser moralement et spirituellement. En effet, ce n’est pas le hasard qui nous a fait naître sur terre. La situation catastrophique de notre monde offre à chacun la possibilité de s’affranchir et de se libérer du poids de ses erreurs passées en prenant conscience de ses imperfections et de participer au progrès en s’appuyant sur la loi universelle de l’amour, de la charité, de la tolérance… LES ÊTRES HUMAINS: Dans le Livre des Esprits chapitre IV page – 86, il est écrit que toutes les âmes devront subir l’épreuve d’une nouvelle existence tant qu’elle n’a pas atteint la perfection. Nous avons donc une âme qui a déjà vécu plusieurs existences terrestres dans un corps différent. Dans une vie passée, nous avons certainement vécu dans un autre pays du monde pour y acquérir par l’expérience les richesses d’une culture différente. Mais cela veut dire également que notre existence actuelle prépare l’incarnation future. 166 – L’âme a donc plusieurs existences corporelles ? « Oui, tous nous avons plusieurs existences. (…) – Il semble résulter de ce principe que l’âme, après avoir quitté un corps, en prend un autre ; autrement dit, qu’elle se réincarne dans un nouveau corps ; est ce ainsi qu’il faut l’entendre ? C’est évident. » LA POSITION SOCIALE: Ce chapitre précise également que nous pouvons nous réincarner sur terre et nous y retrouver dans des positions différentes qui seront autant d’occasions pour l’Esprit d’acquérir de l’expérience. La position sociale n’est qu’une classe d’apprentissage terrestre, car les véritables richesses sont morales et spirituelles. « C’est ainsi que sous l’enveloppe la plus humble, on peut trouver l’expression de la grandeur et de la dignité, tandis que sous l’habit du grand seigneur on voit quelquefois celle de la bassesse et de l’ignominie. » Allan Kardec – Le livre des Esprits – page 100 Inégalités sociales. 806. L’inégalité des conditions sociales est elle une loi de nature ? « Non, elle est l’oeuvre de l’homme, et non celle de Dieu. » – Cette inégalité disparaîtra telle un jour ? « Il n’y a d’éternel que les lois de Dieu. Ne la vois tu pas s’effacer peu à peu chaque jour ? Cette inégalité disparaîtra avec la prédominance de l’orgueil et de l’égoïsme ; il ne restera que l’inégalité du mérite. Un jour viendra où les membres de la grande famille des enfants de Dieu ne se regarderont plus comme de sang plus ou moins pur ; il n’y a que l’Esprit qui est plus ou moins pur, et cela ne dépend pas de la position sociale. » 807. Que penser de ceux qui abusent de la supériorité de leur position sociale pour opprimer le faible à leur profit ? « Ceux là méritent l’anathème ; malheur à eux ! Ils seront opprimés à leur tour, et ils renaîtront dans une existence où ils endureront tout ce qu’ils ont fait endurer. » (684). Allan Kardec – Le livre des Esprits – page 287 LE CORPS PHYSIQUE: Il en est de même pour l’apparence physique « c’est avec vérité qu’on a désigné les yeux comme le miroir de l’âme ; c’est à dire que la figure, plus particulièrement, reflète l’âme ; car telle personne excessivement laide a pourtant quelque chose qui plaît quand elle est l’enveloppe d’un Esprit bon, sage, humain, tandis qu’il y a des figures très belles qui ne te font rien éprouver, pour lesquelles même tu as de la répulsion. Tu pourrais croire qu’il n’y a que les corps bien faits qui soient l’enveloppe des Esprits les plus parfaits, tandis que tu rencontres tous les jours des hommes de bien sous des dehors difformes. » Livre des Esprits – Page 100 – chapitre IV LA NATIONALITÉ: Sur la terre, il existe de nombreuses ethnies toutes différentes les unes des autres avec leurs propres cultes, cultures, traditions… Mais peut on dire que l’une d’elles est supérieure à une autre, peut on dire qu’une peau claire et plus évoluée, moralement et spirituellement, qu’une peau sombre ? Quels sont nos critères d’évaluation ? Les jugements, les classifications et les idées préconçues de certaines personnes forment la matrice du racisme, ils justifient l’esclavage, lesgénocides et la folie des hommes voulant contrôler, dominer le monde et les êtres. Ce n’est pas lacouleur de la peau qui fait qu’une personne est plus évoluée qu’une autre ni le milieu dans lequel elle est née. Seules les qualités de l’âme reflètent l’évolution d’une personne, sa bienveillance envers tous ses frères et soeurs, son honnêteté, sa tolérance, son amour son humilité, sa charité, sa compassion, etc. Dans chaque être humain vivant sur notre terre se trouve une âme qui a unpassé, une âme qui est là pour progresser, changer et réparer. (…) préexistence de l’âme, sonantériorité à la naissance du corps, le développement acquis selon le temps qu’elle a vécu et les différentes migrations qu’elle a parcourues. L’âme apporte donc en s’unissant au corps ce qu’elle a acquis, ses qualités bonnes ou mauvaises ; de là les prédispositions instinctives (…) ; Revue Spirite avril 1862 – page 61 DIVERSITÉ DES ÉTHNIES: 52. D’où viennent les différences physiques et morales qui distinguent les variétés de races d’hommes sur la terre ? « Le climat, la vie et les habitudes. Il en est de même de deux enfants de la même mère qui, élevés loin de l’autre et différemment, ne se ressembleront en rien au moral. » 53. L’homme atil pris naissance sur plusieurs points du globe ? « Oui, et à diverses époques, et c’est là une des causes de la diversité des races ; puis les hommes, en se dispersant sous différents climats et en s’alliant à d’autres races, ont formé de nouveaux types. » – Ces différences constituentelles des espèces distinctes ? « Certainement non, tous sont de la même famille : les différentes variétés du même fruit l’empêchent elles d’appartenir à la même espèce ? » 54. Si l’espèce humaine ne procède pas d’un seul, les hommes doiventils cesser pour cela de se regarder comme frères ? « Tous les hommes sont frères en Dieu, parce qu’ils sont animés par l’Esprit et qu’ils tendent au même but. Vous voulez toujours prendre les mots à la lettre. » Allan Kardec – Le livre des Esprits – page 33 LA CROYANCE: J’ai demandé à un ami musulman ce que sa religion lui a enseigné, il m’a répondu : « la paix, la croyance en Dieu et l’amour. » J’ai demandé à un ami catholique ce que lui enseignait sa religion : « La compassion, la charité, l’amour de son prochain, la tolérance, le respect… cela se développe en travaillant sur soi, c’est un combat intérieur contre l’envie et la jalousie ». J’ai demandé à une nonne bouddhiste ce que lui enseignait sa philosophie, elle m’a répondu : « La sagesse, l’amour et la compassion. La sagesse, c’est savoir quels sont les comportements à adopter et comprendre comment les choses fonctionnent. La sagesse est guidée par l’amour, la compassion et la compréhension. La compassion, c’est désirer que tous les êtres soient libérés de leurs souffrances. La compassion vient de l’amour et de la compassion va naître de l’amour. » Je n’ai pas d’ami protestant, mais je pense que nous connaissons sa réponse. Que nous dit la philosophie spirite ? Enseignements et dissertations spirites. Le Spiritisme philosophique. (Bordeaux ; 4 avril 1862. –Médium, madame Collignon.) Nous avons parlé, mes amis, du Spiritisme sous le point de vue religieux ; maintenant qu’il est bien établi que ce n’est point une religion nouvelle, mais la consécration de cette religion universelle dont Christ a posé les bases, et qu’il vient aujourd’hui amener au couronnement, nous allons envisager le Spiritisme sous le point de vue moral et philosophique. Expliquons nous d’abord sur le sens exact du mot philosophie. La philosophie n’est pas une négation des lois établies de la Divinité, de la religion. Loin de là ; la philosophie est la recherche de ce qui est sage ; de ce qui est le plus exactement raisonnable ; et qu’est ce qui peut être plus sage, plus raisonnable que l’amour et la reconnaissance que l’on doit à son Créateur, et, par conséquent, le culte, quel qu’il soit, qui peut servir à lui prouver cette reconnaissance et cet amour ? « La revue Spirite » 1862 Il y a plusieurs outils pour nous guider dans notre existence terrestre certains préféreront la religion, d’autres la philosophie. L’essentiel est que cet outil nous ouvre le coeur et nous permette de manifester dans notre quotidien l’amour divin celui qui conduit les hommes dans la joie de la réforme intime et l’Esprit vers la liberté. Celui qui vient mettre du sens aux épreuves et à notre existence terrestre éphémère en pointant du doigt l’éternité. « L’homme vivant mentalement, viscéralement, la religion qui lui enseigne le chemin du bien se trouve dans une activité intense et rénovatrice, recevant, grâce à cela, les plus fortes contributions de protection spirituelle puisqu’il ouvre la porte vive de l’âme au secours d’en haut, à travers la prière et la position active de confiance dans le Pouvoir Divin. » Les missionnaires de la lumière – Chico Xavier – page 375 Dans le monde spirituel, comment cela se passetil et qui prieton ? « L’intérieur s’apparentait à celui d’une grande chapelle, comme celles que nous connaissons sur Terre. Appuyée contre le mur du fond, au centre, se trouvait une table simple et blanche, sur laquelle se dressait une croix faite d’un matériau argenté radiant, tourné vers la pièce, qui était le seul symbole religieux existant ici. Mais de petites concavités à la blancheur neigeuse, sculptées en forme de niches, étaient visibles dans les murs latéraux. (…) Et les niches vides offrent l’opportunité à tous de s’adresser aux Cieux, selon la foi que chacun embrasse. Jusqu’à ce que l’âme obtienne la Sagesse infinie, il est indispensable qu’elle chemine sur la longue route des symboles de l’alphabétisation et de la culture qui l’orientent le long du sentier de l’élévation intellectuelle, et, jusqu’à ce qu’elle atteigne l’Infini Amour, il est nécessaire qu’elle parcourt les longues routes de la charité et de la foi religieuse, dans les multiples départements de la compréhension qui lui assurent l’accès à la Vie Supérieure. Les pouvoirs divins qui nous régissent font en sorte qu’ici, quelle que soit la foi, elle trouvera la vénération pleine d’amour dès qu’elle est sincère et respectable. » Francisco Candido Xavier « Action Réaction » pages 113114 LA TOLÉRANCE: Tolérer, c’est accepter que l’autre soit différent de nous et reconnaître que cette différence est une richesse pour l’évolution de l’Esprit. « Une fois de plus, je fus émerveillé de la grandeur de la fraternité légitime qui règne dans la vie supérieure. Il n’était pas question de catégoriser les créatures, il ne s’agissait pas de les distinguer par leurs titres religieux ou sociaux. On cherchait le coeur fidèle à Dieu, on donnait le soutien réconfortant sans discrimination. » Ouvriers de la vie éternelle – Chico Xavier – page 208 Caractères de l’homme de bien. 918. À quels signes peut on reconnaître chez un homme le progrès réel qui doit élever son Esprit dans la hiérarchie spirite ? « L’Esprit prouve son élévation lorsque tous les actes de sa vie corporelle sont la pratique de la loi de Dieu et lorsqu’il comprend par anticipation la vie spirituelle. » Le véritable homme de bien est celui qui pratique la loi de justice, d’amour et de charité dans sa plus grande pureté. S’il interroge sa conscience sur les actes accomplis, il se demandera s’il n’a point violé cette loi ; s’il n’a point fait de mal ; s’il a fait tout le bien qu’il a pu ; si nul n’a eu à se plaindre de lui, enfin s’il a fait à autrui tout ce qu’il eût voulu qu’on fît pour lui. L’homme pénétré du sentiment de charité et d’amour du prochain fait le bien pour le bien, sans espoir de retour, et sacrifie son intérêt à la justice. Il est bon, humain et bienveillant pour tout le monde, parce qu’il voit des frères dans tous les hommes sans exception de races ni de croyances. Si Dieu lui a donné la puissance et la richesse, il regarde ces choses comme UN DÉPÔT dont il doit faire usage pour le bien ; il n’en tire pas vanité, car il sait que Dieu qui les lui a données peut les lui retirer. Si l’ordre social a placé des hommes sous sa dépendance, il les traite avec bonté et bienveillance, parce qu’ils sont ses égaux devant Dieu ; il use de son autorité pour relever leur moral, et non pour les écraser par son orgueil. Il est indulgent pour les faiblesses d’autrui, parce qu’il sait que lui même a besoin d’indulgence et se rappelle cette parole du Christ : Que celui qui est sans péché lui jette la première pierre. Il n’est point vindicatif : à l’exemple de Jésus il pardonne les offenses pour ne se souvenir que des bienfaits, car il sait qu’il lui sera pardonné comme il aura pardonné lui même. Il respecte enfin dans ses semblables tous les droits que donnent les lois de la nature, comme il voudrait qu’on les respectât envers lui. Allan Kardec – Le Livre des Esprits – page 322 – livre III. – Chapitre XII. LA LOI DU PROGRÈS: L’attitude de la discrimination vient de l’ignorance et de la peur. Nous ne cherchons plus à connaître l’autre et à nous enrichir de ses valeurs en faisant en sorte de transformer cette différence en une richesse. C’est vrai, il est plus facile d’être intolérant que de faire l’effort d’avancer vers l’autre. 803. Tous les hommes sont ils égaux devant Dieu ? « Oui, tous tendent au même but, et Dieu a fait ses lois pour tout le monde. Vous dites souvent : Le soleil luit pour tous, et vous dites là une vérité plus grande et plus générale que vous ne pensez. » Tous les hommes sont soumis aux mêmes lois de la nature ; tous naissent avec la même faiblesse, sont sujets aux mêmes douleurs, et le corps du riche se détruit comme celui du pauvre. Dieu n’a donc donné à aucun homme de supériorité naturelle, ni par la naissance, ni par la mort : tous sont égaux devant lui. Allan Kardec – Le livre des Esprits – chapitre IV – page 286 À nous de réfléchir sur les comportements que nous adoptons, car tous nous sommes soumis aux mêmes lois, la Loi du progrès et la loi de la réincarnation. 36.– Avec la réincarnation tombent les préjugés de races et de castes, puisque le même Esprit peut renaître riche ou pauvre, grand seigneur ou prolétaire, maître ou subordonné, libre ou esclave, homme ou femme. De tous les arguments invoqués contre l’injustice de la servitude et de l’esclavage, contre la sujétion de la femme à la loi du plus fort, il n’en est aucun qui prime en logique le fait matériel de la réincarnation. Si donc la réincarnation fonde sur une loi de la nature le principe de la fraternité universelle, elle fonde sur la même loi celui de l’Égalité des droits sociaux, et par suite celui de la liberté. Allan Kardec – La genèse – Les miracles et les prédictions selon le spiritisme – page 12 L'ÈRE NOUVELLE: 185. L’état physique et moral des êtres vivants est il perpétuellement le même dans chaque globe ? « Non ; les mondes aussi sont soumis à la loi du progrès. Tous ont commencé comme le vôtre par être dans un état inférieur, et la terre elle même subira une transformation semblable ; elle deviendra un paradis terrestre lorsque les hommes seront devenus bons. » 91 789. Le progrès réunira t il un jour tous les peuples de la terre en une seule nation ? moeurs et des besoins différents qui constituent les nationalités ; c’est pourquoi il leur faudra toujours des lois appropriées à les moeurs et à ces besoins ; mais la charité ne connaît point de latitudes et ne fait pas de distinction entre la couleur des hommes. Quand la loi de Dieu sera partout la base de la loi humaine, les peuples pratiqueront la charité de l’un à l’autre, comme les individus d’homme à homme ; alors ils vivront heureux et en paix, parce que nul ne cherchera à faire du tort à son voisin, ni à vivre à ses dépens. » CONCLUSION: Il est important de ne pas nous fier à ce que nous entendons, mais d’aller vers l’autre pour le découvrir et essayer de trouver nos points communs. Cette attitude positive nous permet de travailler sur nos peurs et notre ignorance. Il est important aussi de changer le regard que nous portons sur autrui et d’apprendre à vivre les uns avec les autres dans la fraternité, car nous avons tous en nous quelque chose de différent et peut être de dérangeant. Sachez aussi que nous placer dans une position supérieure à l’autre est simplement le signe que nous sommes inférieurs à cette personne. « Avant de faire aux autres un reproche de leurs imperfections, voyez si l’on ne peut dire de vous la même chose. Tâchez donc d’avoir les qualités opposées aux défauts que vous critiquez dans autrui, c’est le moyen de vous rendre supérieur ; lui reprochez vous d’être avare, soyez généreux ; d’être orgueilleux, soyez humble et modeste ; d’être dur, soyez doux ; d’agir avec petitesse, soyez grand dans toutes vos actions ; en un mot, faites en sorte qu’on ne puisse vous appliquer cette parole de Jésus : Il voit une paille dans l’oeil de son voisin, et ne voit pas une poutre dans le sien. » Les différences font partie de la palette des couleurs divines, c’est ce qui fait la beauté de notre monde et la tolérance est la passerelle vers un monde meilleur. Chaque matin, doit être un émerveillement sur la diversité de la Création, le départ d’une chasse au trésor. Pour chaque étape, le Christ nous a laissé des indices dans les Évangiles. Il n’a jamais discriminé quelqu’un, il a secouru les obsédés, il a guéri le lépreux, il a protégé la femme adultère en disant à la foule « Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre. » Examinez ce que vous pouvez avoir fait contre Dieu, puis contre votre prochain, et enfin contre vous même. Les réponses seront un repos pour votre conscience, ou l’indication d’un mal qu’il faut guérir. La connaissance de soi même est donc la clé de l’amélioration individuelle ; mais, direz vous, comment se juger ? N’a t on pas l’illusion de l’amour propre qui amoindrit les fautes et les fait excuser ? L’avare se croit simplement économe et prévoyant ; l’orgueilleux croit n’avoir que de la dignité. Cela n’est que trop vrai, mais vous avez un moyen de contrôle qui ne peut vous tromper. Quand vous êtes indécis sur la valeur d’une de vos actions, demandez vous comment vous la qualifieriez si elle était le fait d’une autre personne ; si vous la blâmez en autrui, elle ne saurait être plus légitime en vous, car Dieu n’a pas deux mesures pour la justice. Cherchez aussi à savoir ce qu’en pensent les autres, et ne négligez pas l’opinion de vos ennemis, car ceux là n’ont aucun intérêt à farder la vérité, et souvent Dieu les place à côté de vous comme un miroir pour vous avertir avec plus de franchise que ne le ferait un ami. 324 LIVRE III. – CHAPITRE XII.

Mauricette RUCHOT

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