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L'avortement et le Spiritisme

26 Mars 2014 , Rédigé par Adamczyk Michael

En France, 220 000 interruptions volontaires de grossesse sont pratiquées chaque année, soit un avortement pour trois naissances. Depuis juillet 2001, le délai légal d'avortement est passé de 10 à 12 semaines, l'autorisation parentale n'est plus obligatoire et l' I V G médicamenteuse est facilitée,

( http://www.doctissimo.fr)

LES SÉQUELLES PSYCHIQUES DE L'AVORTEMENT

(http://www.sos-tout-petits.org)

Les témoignages font état de réactions post-abortives diverses : du sentiment premier de libération ou de soulagement, elles passent au regret, à la culpabilité, à la détresse et, dans les cas extrêmes, au suicide.

Le syndrome post-avortement est dans notre société volontairement occulté. En outre, bien souvent, le remords ne s'extériorise pas parce qu'on a peur de "perdre la face" devant les autres. Les spécialistes considèrent que les perturbations émotionnelles et la stérilité sont les deux conséquences les plus sérieuses de l'avortement; d'ailleurs certains centres d'I V G (C I V G ), ont des psychologues attachés à leur service et chargés de suivre certaines " patientes" ayant avorté.

LE SYNDROME POST-ABORTIF

Des recherches effectuées au cours de la décennie 1980-1990 commencent à montrer que l'avortement peut être responsable de troubles émotionnels profonds à long terme dans la vie d'une femme. Peu à peu s'est imposée l'expression "poste-abortif", elle vise à décrire l'incapacité de la femme à exprimer la colère , la rage et la culpabilité qui entourent son expérience d'avortement d'une part, à faire le deuil de son bébé d'autre part, et enfin son incapacité à retrouver la paix.

Les femmes ont besoin de pleurer cet enfant, d'en faire le deuil, de guérir, de se pardonner à elles-mêmes et de recevoir le pardon de Dieu Le père de l'enfant, l'entourage, doivent connaître une expérience analogue, même si c'est à un degré moindre.

UN AVORTEMENT DÉTRUIT PLUSIEURS VIES

L'avortement provoque deux morts : celle de l'enfant et celle de la conscience de la mère. La blessure infligée à sa conscience entraîne une sorte d'anesthésie psychologique qui se développe naturellement pour protéger la femme de la douleur et des troubles qui suivent l'avortement.

immédiatement après l'avortement, elles sont généralement soulagées d'avoir trouvé une "solution" à la crise qu'elles viennent de traverser.

Peu à peu, le soulagement fait place aux troubles. Ces troubles sont insidieux, perte de l'estime de soi, culpabilité, troubles de l'appétit, anxiété, insomnies, cauchemars sur leur bébé qui les hait ou qui les appelle au secours, dépression parfois, capacité moindre à aimer, à se soucier des autres, une sorte de détachement qui commence à un niveau inconscient. Cela provoque une distanciation de la personne par rapport à sa nature humaine, C'est une expérience très aliénante.

La société approuve le choix de l'avortement, mais elle nie et dissimule la souffrance qui en résulte.

D'une part la femme n'en est pas informée avant de prendre la décision d'avorter, d'autre part les psychiatres se chargent des problèmes psychologiques consécutifs à un avortement. Parfois, ils diront à la femme qui se plaint de troubles post-abortifs qu'elle est psychologiquement faible.

Même une femme convaincue de se faire avorter est, elle aussi, blessée par cet acte.

Le refus de reconnaître ses troubles psychologiques peut durer des dizaines d'années avant que la femme n'en prenne conscience. Par ailleurs, la société, le corps médical et une partie de l'église interdisent l'expression de cette souffrance Les femmes savent inconsciemment qu'elles n'ont pas à en parler , que leur douleur est socialement inacceptable : "Mais, Madame, c'est vous qui l'avez demandé l'avortement..."

Certains psychiatres, comme le docteur Philip MANGO, déclarent qu'ils n'ont jamais rencontré une seule femme sans désordres psychologiques après un avortement, même si elle-même n'avait pas établi de lien entre la perte de son enfant et ses troubles.

QUE DIT LE SPIRITISME ?

L'avortement criminel

Par l'esprit André LUIZ, psychographie de Francisco Cândido XAVIER, du livre : "ÉVOLUTION DANS LES DEUX MONDES", 2ème partie. chap.xiv, le 08 06 1958.

Les avortements provoqués criminellement étant pratiqués le plus souvent par les personnes des classes sociales les plus responsables de la société, comment peut-on en identifier les conséquences expiatoires, vu que ces avortements sont souvent ignorés par la justice humaine?

Sur terre, chaque peuple a un code pénal propre correspondant à son état évolutif. Mais, si l'on considère l'Univers entier, qui est le Royaume Divin, la Bonté du Créateur envers toutes ses créatures est la Loi de Base.

Les transgressions délibérées de cette Loi doivent être réparées par celui qui a commis l'infraction. Le but naturel est d'atteindre, à chaque cycle de travail sur le Plan Cosmique, le maximum d'équilibre et de respect envers les droits d'autrui, tout en subissant une peine minimale.

La Justice Parfaite se base éternellement sur l'Amour Parfait, dans les bras de Dieu ou nous nous déplaçons et ou nous existons conformément à cette Loi de base, toute réparation se réalise dans la vie éternelle et non pas dans une seule vis fragmentaire de l'incarnation humaine Une existence peut donc être pleine de réussites ou d'échecs, de mérites ou de blâmes D'autre part, la Miséricorde du Seigneur ne prescrit pas que le délinquant soit flagellé, par l'application arbitraire de la douleur expiatoire Ce serait une volupté punitive des tribunaux du destin, qui sont régis par l'Equité Souveraine permanente. Par contre, elle prescrit que le mal soit supprimé auprès des victimes, en réduisant leur souffrance autant que possible.

Ainsi, selon le principe universel du Droit Cosmique, exprimé clairement dans l'enseignement de Jésus qui accorde À CHACUN SELON SES OEUVRES, nous mémorisons en nous-mêmes les racines du mal que nous avons causé. nous devons alors les extirper par notre propre effort auprès de ceux envers qui nous sommes coupables et avec qui, selon la Justice Eternelle, nous sommes associés par nos dettes.

Selon ces principes, une incarnation, imbriquée de crédits et de dettes, peut se dérouler apparemment avec une parfaite régularité pour l'âme qui se désincarne, selon l'appréciation de ceux qui l'ont accompagnée dans son existence. Mais, cette incarnation peut être suivie d'une autre, où la même créature entreprend une opération de rachat, portant sur ses épaules les conséquences des fautes qu'elle a contractées devant DIEU et devant elle-même, afin de se réhabiliter devant l'Harmonie Divine. Elle cheminera alors transitoirement aux côtés d'Esprits engagés dans un rachat similaire.

la femme et l'homme sont complices dans l'exécution de l'avortement délictueux. Mais, c'est surtout chez la femme, dont le degré de responsabilité est plus grand dans les fautes de ce type, que les énergies psychosomatiques se dérèglent dès que la vie que la vie qu'elle avait promis d'honorer noblement par la maternité, a été supprimée. Le déséquilibre du centre génésique est le plus profond, il se traduit par la semence, dans les tissus de l'âme, de maux qui se développeront plus tard, le moment venu. Cela se produit d'une part suite aux remords qui envahissent son être, à l'image d'une vipère magnétique, et d'autre part , par l'assimilation inévitable des vibrations d'angoisse, de désespoir et parfois même de révolte et de vengeance provenant des esprits que la Loi leur avait réservé comme enfants, pour la reconstruction de leur destin.

Chez l'homme, les conséquences apparaissent presque toujours dans l'existence qui suit celle où il s'est compromis par de tels actes Ce sont des maladies testiculaires, des troubles endocriniens divers, des troubles mentaux, et parfois des obsessions par les forces invisibles émanant d'entités peu évoluées ayant encore des difficultés à pardonner sa désertion. Chez les femmes, les dérives sont bien plus graves. L'avortement provoqué sans nécessité thérapeutique est inévitablement suivi de chocs traumatiques du corps spirituels, à chaque récidive du "délit de lèse-maternité", les femmes qui le pratiquent sombrent dans des angoisses, se prolongeant au-delà de la mort. Malgré les nombreuses gratifications et faveurs des esprits amis ou bienfaiteurs, rappelant leurs qualités dignes d'éloges, elles se sentent réduites moralement dans leur for intérieur, par le désordre de leur centre génésique, et malheureuses, à l'image d'un invité indu à un magnifique festin, portant une plaie qui se dévoile à tout instant.

Pour améliorer sa situation que doit faire la femme qui, dans la même existence reconnaît l'erreur d'un avortement volontaire, afin d'anticiper sans attendre sont travail d'amélioration morale, avant que la prochaine existence ne lui impose les afflictions régénératrices ?

Nous savons qu'il est possible de renouveler le destin tous les jours

Celui qui hier a abandonne ses propres enfants peut aujourd'hui s'attacher aux enfants d'autrui, qui ont besoin de tendresse et d'abnégation.

L'Évangile du seigneur, par la parole de l'apôtre Pierre, nous indique que nous devons pratiquer une charité ardente les uns envers les autres, car l'amour couvre une multitude de péchés ( pierre, 4 / 8 )

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